Jeudi 29 janvier 4 29 /01 /Jan 06:59
Le bruit de dents qui s'entrechoquent ... Des langues qui s'entortillent à l'infini ...

Dehors, le bruissement de l'été enveloppait avec bienveillance la bravade de l'interdit ...

Des chuchotements ... "Arrêête ... On ne peut pas ..."

Bruits de gorge, de salive qu'on avale difficilement ... Des mots qui s'étranglent au moment où une bouche menue emprisonna des lèvres noircies par la cigarette ... Le grattement de poils de moustache qui raclent des lèvres, de la pilosité poivre et sel qui irritait un corps glabre ... Un soupir de résignation ... Un gémissement de contentement ... L'écoulement agaçant des gouttes de sueur qui s'écrasent sur une douce peau, l'attaquant de son acidité ... Des articulations qui craquent sous la pression de puissants bras qui enserrent comme un étau des graciles épaules ... Une peau qui cède sous la morsure ... Un gémissement de douleur et de plaisir mêlés ...

"Dis-moi que je suis une salope ..." ...

"Nooon"

"Dis-le ..."

"Salope"

"Encore ..."

Un gémissement de vaine résistance ... Un gémissement de douleur lié au mal que faisait un pénis tendu à l'extrême devant l'excitation de bientôt fouler une jeune pousse ... Un gémissement de résignation ... Des mains calleuses et dures qui claquent en emprisonnant des frêles hanches à la peau si souple ... A les briser, à tel point qu'une longue plainte de douleur surgit ... Aiguë ... Sourde ...

Le bruit du frottement soyeux d'un corps trois fois vieux s'insinuant ... D'une nubilité petit à petit déchirée ... Possédée ...

Puis le silence de deux corps ne faisant plus qu'un ... Puis le gémissement unique de cette unicité, exploit de la réunion de l'huile et l'eau ... De l'expérience et du noviciat ...

Le bruissement des insectes au loin ... Dehors ... Puis le bruit des amortisseurs du poids lourd qui grinçaient ... D'abord lent, discret puis de plus en plus sourd ...

Aussi incroyable que cela puisse paraître, l'enveloppe motrice de 20 tonnes ployait sous les efforts de cette union incertaine de cet amas de 100 et de 43 kilos.

Bientôt, la cacophonie régna entre les couinements du camion, du bruissement des insectes, des flots rageurs des voitures passant sur l'autoroute plus loin, des gémissements jeunes, des ahanements vieux ...
Par Flower - Publié dans : Flower - Jeunesse sans espoir
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Mercredi 7 janvier 3 07 /01 /Jan 20:24
C'est quand il engagea brusquement son poids-lourd dans une aire déserte que je sentis que je tenais ma victoire. Nous étions en plein milieu de l'après-midi et cette démarche était inhabituelle. D'autant plus que nous venions à peine d'opérer une pause-pipi un quart d'heure plus tôt ...

Il s'est passé plusieurs jours depuis notre orageuse discussion et nous n'avions plus abordé le sujet. Mais c'est dans mon attitude que le changement a été subtilement mené. Je n'avais de cesse de me blottir contre son corps tout le long des journées qui passaient, m'endormissant sur ses cuisses, la joue contre son bas-ventre. Je réclamais sans cesse de l'affection, adoptant une attitude pusillanime à outrance, comme si même l'air qui passait m'effrayait.

J'étais collé en permanence à lui, ne laissant aucun répit à son corps de se sevrer de la tendresse de mon corps juvénile. Même la nuit, j'avais obtenu la concession de dormir dans ses bras. Cela avait en plus l'avantage de l'empêcher de baiser ses putes, activité dont il avait de toute façons décidé de stopper de peur de provoquer à nouveau la bouffée sexuelle hystérique qui m'avait pris et qu'il redoutait par dessus tout.

Mais voilà : l'abstinence avait fait monter sa température comme je le sentais clairement. Et ce n'est plus qu'un corps exsangue qui engagea le camion dans la bretelle. Je sentais que la soupape avait sauté et que sa transpiration qui lui donnait cette effluve délicieuse et brûlante dégoulinait au-delà de la normale.

Durant ces quelques jours, il avait parfois des érections que je sentais quand ma joue se collait à son bas-ventre mais il arrivait à se calmer.

Mais cette fois-ci, le short bouffant qu'il avait pris soin de mettre n'arrivait plus à masquer le fait il bandait en permanence sans plus pouvoir se calmer. Son visage était constellé de tics nerveux qui faisait sauter la commissure de ses lèvres.

Comme une furie, il sortit fumer une cigarette en m'intimant de rester cloîtrée dans la cabine, sans aucune autre forme de discussion, tentant de calmer son excitation avec des bouffées aussi vaines qu'inutiles à l'empêcher de basculer ...

Il avait aboyé cela comme un ordre qui me transperça comme une baïonnette et qui me déchiqueta le corps. Une coulée de magma m'incendia bien involontairement l'intérieur. Mes yeux se voilèrent ...

Etre traitée comme une souillon qui n'avait aucun droit à la parole ...

Un mâle qui dominait, limite brutalisait ...

Ca m'excitait et je basculais aussi ... Mais moi, je n'attendais que cela depuis des semaines.

Calmement, la hauteur de la cabine me masquant à ses yeux injectés de sang tandis qu'il tirait comme un fou sur son mégot, je retirais ma veste ... puis mon short ... et enfin le tissu de coton trempé qui pouvait encore me protéger des derniers outrages ...

Il ne parut même plus surpris en découvrant le joyau de ma nubile nudité exposée sur la banquette, en grimpant sur le marche-pied et en ouvrant la portière ...

Il soupira, se dernières barrières de résistance venant d'être balayées ...

Je soupirais en écartant un peu plus mes jambes, faisant l'offrande de mon entre-jambes dont on devinait à peine la ligne incertaine de ma fente encore fermée.

Le reste n'a plus été que successions de bruitages tandis que l'ombre de son corps couvrit le mien.
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Mercredi 7 janvier 3 07 /01 /Jan 20:05
Le camion fit une embardée qui faillit nous envoyer directement dans le décor ...

Il fut estomaqué par ma déclaration aussi simple que brutale. Je n'en reviens pas comment moi, adolescente effacée et timide, j'ai osé sortir une telle insanité. Je ne m'explique pas ma soudaine témérité imagée par une telle grossièreté. Lui même ne devait pas en revenir de se trouver face à une telle furie que moi. Il devint rouge de confusion et de fureur, qu'il déversa sa vulgarité jusqu'ici contenue sur moi :

- Ça va vraiment pas dans ta tête, petite traînée !

Mais il se reprit aussitôt, conscient qu'en tant d'adulte responsable devant ramener sur le droit chemin une fugueuse, il outrepassait son rôle.

- Mais ... Tu te rends compte de ce que tu racontes ?

Moi, ça ne m'a pas gênée le moins du monde, jubilant plutôt que son vernis craquelait au-delà de mes espérances.

- J'ai eu la faiblesse de te céder cette nuit mais ça ne doit pas se reproduire.
- Je veux juste que tu me baises ... C'est tout.
- Tu sais, tu serais bien mieux avec tes garçons de ton âge. Il ne faut pas que tu te focalises sur moi.
- C'est toi que j'aime alors ...
- Tu crois être amoureuse de moi mais tu te trompes.
- Non ... Je veux je ne me trompes pas ... Pas sur ça.
- Sois sérieuse ... Tu m'as regardé ?
- Ça n'empêche pas que je veux que tu m ...
- Stop, arrête de me répéter ça, ça me gêne ...
- Alors fais-le et je ne te le répéterai pas.
- Non ... C'est hors de question. Ce que je voulais dire c'est que c'est de la folie. Ce n'est pas parce que ton père est un peu sévère avec toi qu'il faut que tu fasses toutes ces conneries. Ton univers c'est ta famille et de fréquenter les jeunes de ton âge. Tu verras que l'amour, le vrai, te viendra naturellement. Tu ne peux pas être amoureuse de moi ! Regarde-moi : je suis vieux et moche ; toute ma vie se résume à ce camion et je suis obligé de payer des putes pour avoir l'illusion d'un peu de réconfort.
- Ça change quoi ? Autant garder ton argent et avoir un meilleur choix non ?
- Ça n'a rien à voir ... Elles sont adultes et c'est leur métier.
- Tu veux que je fasse pareil ? Ça ne me dérange pas ...
- NON, MAIS CA VA PAS ?!

Il était rouge et hors de lui. Ses mains tremblaient tellement que le camion faisait des zigs-zags sur la route. Il ne pouvait plus s'empêcher de hurler toute sa colère.

- JE VEUX QUE TU TE TAISES MAINTENANT. JE NE VEUX PLUS ENTENDRE UN MOT. C'EST COMPRIS ?!

J'ai toujours été effrayée par les colères des adultes, en témoin mon attitude soumise devant les colères paternelles. J'avais obtempéré mais pour la première fois, je n'avais aucune intention de céder sur le reste qui avait provoqué cette colère. D'une part parce que ma détermination était sans limite et aussi parce que, contrairement à l'autre, celui-là n'avait aucune intention de me violenter pour se faire obéir. Confusément, j'avais senti que je n'aurai pas droit à la gifle ou autre coup de ceinture cette fois-ci parce que j'avais été trop loin dans l'effronterie. Et, malgré sa colère et parce qu'il n'avait pas été capable de se refuser au plaisir que je lui ai prodigué avec ma bouche une nuit durant, non sans un immense sentiment de fierté que je dissimulais derrière une expression contrite, je sentais que sa détermination à ne pas céder était friable.

Et puis il y avait ce on ne sait quoi de terriblement excitant d'être face à un mâle dominant ...

Je me blottis contre lui comme pour me faire pardonner et il me passa tendrement le bras autour des épaules tout en conduisant.

Je sentis que cela eut encore plus pour effet de le déstabiliser, le faisant encore plus hésiter entre une tendresse paternelle et l'assouvissement brutal de ses instincts qu'il avait malgré tout du mal à réfréner.
Par Flower - Publié dans : Flower - Jeunesse sans espoir
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Lundi 29 décembre 1 29 /12 /Déc 20:46
Le lendemain matin, je me suis réveillée nantie d'une assurance que je ne me suis jamais connue. Ma frustration était intacte en sentant son odeur m'emplir le corps. Mes narines parcouraient consciencieusement chaque bout de sa peau accessible, m'attardant dans le creux de son cou, contre sa bouche entrouverte d'où s'échappait le vrombissement régulier de ses ronflements, puis dans le creux de l'aisselle du bras qui m'entourait le corps.

Toutes ces odeurs fétides auraient dû me soulever le coeur mais c'est le contraire qui se produisait : ça ne faisait qu'attiser les démangeaisons tenaces qui me taraudaient en permanence le bas-ventre. Et le fait de m'être endormie contre son corps n'a fait qu'accentuer mon mal-être tenace.

Ma bouche était pâteuse, un arrière-goût persistant de sperme m'excitait les papilles, et mon estomac se tordait de crampes douloureuses dues à la nourriture peu orthodoxe que je lui ai forcé à digérer toute la nuit précédente.

Et si ça m'avait rendue malade ? Tant mieux !

Et j'étais même tentée furtivement de recommencer séance tenante, décidée à lui ravir tout ce que son corps pouvait receler de sperme mais je me dis aussitôt que mes autres orifices avaient aussi faim et qu'il valait mieux attendre qu'il reprenne ses esprits. Prendre mon mal en patience était sans doute ce que j'avais de mieux à faire. J'hésitais à prendre ma douche mais autant je me repaissais avec délectation de son odeur, autant la mienne me donnait envie de vomir.

Alors je lui écartais le bras pour sortir, ce qui eut pour effet de le réveiller. Il n'osa pas dire un mot et moi non plus : il était gêné et moi, j'étais toujours étreinte par une fureur aux origines indéfinies. Jalousie ? Frustration ? Un peu de tout cela, sans doute ...

Je sortis du camion sans même prendre la peine de me rhabiller. Affolé, il hurla :

- Non, attends ...

Je me retournais en le fusillant du regard, ce qui eut pour effet de couper son élan et ses mots s'étranglèrent au fond de sa gorge.

Comme je l'ai dit, je me suis réveillée nantie d'une assurance hors du commun et il dut le comprendre aussi il se contenta de lever les bras au ciel en un geste d'impuissance tandis que je sautais du marche-pied.

Fort heureusement, l'aire de stationnement était vide de tout autre occupant pendant que, nue comme un ver, je la parcourais d'un pas rapide pour rejoindre les douches qui se résumait à un tuyau d'arrosage qui émergeait des broussailles. Je l'entendis descendre à son tour du camion avec la portière qui claquait, et à ma grande satisfaction, il n'a pas pris la peine de se rhabiller non plus. Je faillis sauter de joie mais je me retins et du même coup, l'asphalte qui me râpait la plante des pieds ne me causa plus de douleur. Je soupirais de soulagement mais il ne fallait pas que je lui montre ... De toutes façons, les quelques dizaines de mètres qui nous séparaient ne lui permettaient pas de surprendre l'air de jubilation qui m'éclairait le visage juvénile. J'avais la même excitation que si on venait de m'offrir une breloque, si symbolique chez les adolescentes de mon âge.

Mais il resta à bonne distance, pendant que je m'aspergeais de cette eau déjà tiède malgré l'heure matinale. Tout en me prélassant longuement sous le jet du tuyau, je ne me lassais pas d'admirer son corps dénudé.

Si j'étais en pleine possession de mes moyens, je l'aurais trouvé immonde mais l'envie qu'il suscitait en moi me faisait trouver magnifique tout ce qu'il pouvait être, avec ses pans de graisse qui débordaient de son ventre, de son cou, avec sa pilosité poivre et sel qui lui couvrait le corps et qui suintait la sueur, avec sa ridicule bite rentrée comme un bouchon de champagne. Comme toutes mes copines, je fantasmais à l'époque sur les stars convenues au physique attrayant mais à ce moment-là, ce camionneur minable qui me faisait envie les surpassait tous, lui qui ferait vomir n'importe quelle femme normalement constituée, gratuite. Aucun spécimen de mâle aussi parfait soit-il ne me donnait autant envie que lui de me défoncer ma petite chatte qui n'a pas pas encore connu de vrai homme. Oui, j'avais envie qu'il me l'ouvre pour de bon, qu'il me la râpe avec violence pour que jamais plus elle ne puisse se refermer ; j'avais envie qu'il s'y soulage, qu'il y déverse des torrents de sperme en continu et qu'il la recouse pour que rien ne puisse s'en échapper.

Ca ne saurait tarder ...

Ca ne saurait tarder ...

Ca ne saurait tarder ...

J'avais fini enfin ma douche et je fis exprès de le frôler en repassant devant lui pour rejoindre le camion pendant qu'il prenait à son tour sa douche. Je n'avais pas osé lui dire d'y renoncer, de peur que mon excès de perversion ne lui fasse peur. Il fixa sans pouvoir détacher les yeux l'orée perlée de ma chatte nubile, expulsant par vagues les odeurs troubles de sexualité latente.

Lorsque nous reprîmes la route, j'avais remis à regret des habits propres ...

Personne n'osa toujours briser le silence pendant de longues heures ... Mes yeux lancèrent des éclairs chaque fois que mon regard se posa sur lui.

Ce ne fut qu'en fin de matinée, qu'il s'exclama :

- Il faut qu'on discute de ce qui s'est passé cette nuit.

Ce à quoi, je lui répondis posément :

- J'ai envie que tu me baises
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Samedi 27 décembre 6 27 /12 /Déc 14:04
Toute la nuit j'avais recommencé ...

J'avais arraché mes vêtements devenus inutiles, encombrants ...

Je ne lui laissais que quelques minutes de répit avant que ma bouche toujours plus affamée ne reprenne possession du bout de chair meurtrie qui reprenait vie à chaque fois plus difficilement, provoquant des gémissements de douleurs de sa part. Il avait abandonné toute velléité de résistance ma laissant maître de son corps.

A coups de langues ...

A coups de succions ...

Je jouais de tout, de mes lèvres, de ma langue, de ma luette, de mon larynx. Je jouais comme une partition sur un instrument de musique jusqu'à faire jaillir le geyser de sperme qui bondissait inlassablement dans ma bouche et que j'avalais sans laisser une goutte de déperdition.

Il n'avait même plus la force de ramper pour m'échapper, avant que ma bouche ne reprenne ses activités qui le faisaient se tortiller faiblement puis trembler longuement puis s'arquer comme s'il était pris par un courant électrique.

Et moi je me repaissais de ce jus riche et fertile sans cesse renouvelé.

Et à force, mon autre but fut atteint, à savoir faire disparaître toute existence de ma précédente rivale. Sous mes multiples succions, les sécrétions de la pute, que je jalousais et que j'enviais, disparaissaient, avalées, absorbées par mon corps, digérées ...

Je la haïssais et je l'enviais : elle m'avait volé deux orgasmes de mon homme qui auraient dû me revenir.

Je haletais encore plus que lui. J'étais en nage comme si j'avais joui moi-même.

Il me semblait que les scories de ma rivale avaient maintenant disparu, que mon odeur avait remplacé la sienne, que je pouvais arrêter de nettoyer de ma bouche ce pénis infidèle et que j'avais fini par faire mien. J'étais maintenant la femme dans l'univers du routier et j'allais enfin pouvoir me donner réellement à lui.

Mon corps juvénile rampa lentement partant de son entrejambes pour m'allonger sur son corps vidé, gras et vulgaire. Je guidais lentement son bout de chair ramolli de ma main pour le présenter à l'orée de mon puis incandescent ...

Mais il se contenta de me serrer dans ses bras sans pouvoir reprendre des forces, à ma grande fureur. Il gémit :

- Je ne peux pas ... Je ne peux pas ... Arrête ... Tu pourrais être ma fille ... Arrête ...

Il souffla autant d'épuisement que de résistance. Il me serra encore plus fort contre sa poitrine, engloutissant ainsi la liane de mon corps entre ses bras puissants.

- Je n'en peux plus ... Je n'en peux plus ... Tu m'as vidé ... Je ne peux plus ...

Il m'empêcha de bouger plus et après quelques ruades de résistance, je finis par céder ... du moins pour cette fois.

Et nous finîmes par nous endormir enlacés ainsi.

Ma victoire n'était pas totale mais elle était en marche.
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Dimanche 21 décembre 7 21 /12 /Déc 10:37
- NOON NON NOOOON, hurla-t-il

Mais c'était trop tard, mes lèvres étaient désormais soudées à son pubis. Les larmes me vinrent à nouveau aux yeux mais uniquement provoquées par les hoquettements provoqués par l'embout qui violait ma luette, qui se moulait directement dans ma gorge.

J'étais une sangsue.

J'étais une gorge profonde, pas peu fière de pouvoir enfin appliquer à un vrai homme toutes ces techniques éprouvées auprès d'adolescents de mon âge, mais tellement plus enfantins que moi ... J'étais certaine maintenant que toute ma vie sexuelle n'a été qu'une grande répétition pour atteindre ce moment-là.

J'avais l'impression que son sexe grossissait encore un plus au fond de ma gorge. Il me fit encore plus mal : une violente contraction de mon diaphragme faillit me faire vomir sur lui mais je réussis à me contenir. Mais, paradoxalement, il me fit infiniment plus de bien : c'était la preuve éclatante que j'étais une adulte, capable d'exciter un vrai mâle ...

Ses ruades violentes et désordonnées ne pouvaient m'atteindre car j'étais hors d'atteinte, calée confortablement au plus près de son entre-cuisses. Il tenta de me repousser de ses mains mais l'exiguïté de la cabine restreignait ses mouvements. Il serra ses cuisses autour de ma poitrine pour tenter de me faire lâcher prise sous l'effet de la douleur mais ça ne faisait que m'exciter d'avantage.

- ARRÊTE ... ARRÊTE ...

Il hurlait, mais j'ai tenu bon.

Peu à peu, je sentis son corps se ramollir, sa résistance défaillir. C'était comme dompter un cheval sauvage et son pénis monolithique logé dans la douceur tendre de mes chairs buccales me servait de rennes pour cela. Ce n'était plus qu'une question de minutes pour que mon cheval sauvage soit foulé et se laisse aller dans mon corps.

Ses hurlements se transformèrent bientôt en gémissements :

- Arrête ... Arrête ... On ne peut pas ... Lâche-moi ... Tu es une gamine ...

Gamine ? Moi ? il n'avait gagné qu'à décupler mon acharnement en me traitant ainsi.

Il tenta encore de me repousser mais sa volonté n'était plus que de pure forme et ses doigts nerveux s'entortillèrent autour de la bretelle de mon pyjama. Bientôt, l'une de ses mains crochèrent mes cheveux. Son dos s'arqua petit à petit pour me faire l'offrande de son pénis plus profondément encore.

Bientôt, il se laissa complètement aller. Ses mains caressaient maintenant mes cheveux comme pour m'encourager à poursuivre. Je jubilais.

Et je pus enfin le libérer de ma gorge et plus subtilement entretenir à coups de langues l'objet de mes désirs.

Durant de longues minutes, je lui prodiguais ma technique éprouvée de la fellation, jusqu'à ce qu'il soit proche du point de non-retour.

Il voulut se retirer, de peur de me souiller mais je ne l'entendais pas ainsi.

Je voulais qu'il me souille.

Je voulais être une catin.

Depuis plus d'un an maintenant, je me suis préparée pour atteindre cet instant alors il est hors de question qu'il me prive de ma récompense.

Il voulut se retirer mais c'était trop tard. Alors il se laissa aller avec un râle sourd et se déversa à torrents dans mon corps. J'avalais avec délices le mets le plus précieux au monde.

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Vendredi 19 décembre 5 19 /12 /Déc 00:21
L'attente me parut bien plus longue que d'habitude ... Pourtant, c'est toujours le même rituel qui depuis des jours se répétait, mais mon état proche de la catalepsie rendait toute attente insupportable. Et l'impatience gagnait, me dévorait ...

And I'm not sorry

Cette chanson me hantait l'esprit ... Pousse-au-crime ...

It's human nature

Mes sanglots ne s'arrêtaient plus, heureusement couverts par les jappements constants de l'objet de mes désirs.

And I'm not sorry

Je fixais devant moi, incapable de faire autre chose que fixer le vide ...

I'm not your bitch don't hang your shit on me

Je sanglotais de jalousie en entendant cette femme. Ses gémissements ne faisaient que décupler la démangeaison qui me taraudait le ventre. Cette salope ne faisait qu'attiser mon envie d'être à sa place. Un doute cependant me vint à l'esprit. Et si elle n'existait pas, et si elle et ses collègues n'existaient pas, serais-je attirée par ce routier à l'existence triste et solitaire ?

You wouldn't let me say the words I longed to say

Je secouais la tête pour balayer mes doutes.

J'ai mal ... J'ai mal ... J'ai mal ... Tout me démangeait ...

Putain de chanson qui ne voulait pas sortir de ma tête, qui me forçait à persister dans ma folie.

Je perdis la notion du temps finalement, les yeux grands ouverts, aveugle du spectacle vide devant moi. Seul ma douleur m'envahissait l'esprit. Ce ne fut que lorsque la pute me balança "holà", de pure forme que je sortis de mon hypnose. Et je ne la vis même pas car elle était déjà sortie. Seuls subsistaient le tourbillon de senteurs de sécrétions masculines et féminines mêlés qui ne fit que m'exciter d'avantage à tel point que mon ventre était proche de l'explosion. Je réussis in extremis à réprimer un gémissement canin. Vais-je réussir à patienter encore ? Au moins qu'il s'endorme ? Au moins, je me calmerais ?

Oui ... Je réussis à patienter jusqu'à ce qu'il s'endorme.

Non ... Je ne me calmerai pas.

Le calvaire prit fin lorsque les ronflements emplirent la cabine.

Alors j'escaladais la banquette qui ne serait plus jamais la barrière nocturne qui nous séparait jusqu'alors.

Express yourself, don't repress yourself

Sa respiration était régulière, la mienne saccadée ... Madonna n'avait plus besoin de m'encourager ... Et l'air disparut de ma tête comme si sa mission était enfin accomplie ...

Je glissais entre ses jambes malodorantes et finis par m'installer face au mets de mes rêves. Le ressusciter était ma seule obsession. Par petit à-coups, ma langue caressa le bout sans réveiller le tas de chair disloquée inconsciente. Le goût musqué assaisonné de l'odeur de suc humain me prit les papilles et me fit chavirer, ma langue cette fois-ci recueillit à la source la coulure du nectar qui s'échappait de l'infime fente de la première vraie bite que je touchais.

La bout de chair commença à reprendre vie au fur et à mesure que mes coups de langues se furent plus francs et c'est lorsque ma bouche entière engloba ce qui était redevenu une colonne de chair qu'il se réveilla en sursaut.
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Lundi 15 décembre 1 15 /12 /Déc 20:49
- Qu'est-ce que tu as petite Fleur ?
- RIEN ! Et ne m'appelle pas comme ça !

J'étais d'humeur massacrante depuis notre halte, censée pourtant me détendre. Une enfant capricieuse à qui on aurait oublié son cadeau de noël. Bon, ce cadeau attendu c'était plus qu'une simple console de jeu mais ça, je ne pouvais toujours pas l'avouer. N'empêche que ça me mettais en fureur. J'explosais :

- Arrête de me traiter comme une petite fille. Tu ne vaux pas mieux que les autres !
- Bon, bon ... Excuse-moi ... Qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?

Je me tournais vers lui éberluée de ce que je venais d'entendre ... De ce que j'ai cru entendre plutôt ... Je faillis lui rétorquer quelque chose de vraiment cochon mais je me retins in extremis en me rendant compte que la phrase était bien plus innocente que ce que mon esprit tordu aurait aimé réellement entendre. Je ravalais ma salive qui avait inondé d'un flux soudain ma bouche sèche que seule quelque chose de particulier aurait désaltérée.

- Euhhh je ... Rien ! Laisse-moi tranquille ! MERDE !!!
- Ah là là, tu n'es pas obligée de dire des gros mots tu sais ?
- MERDE ! MERDE ! MERDE ! MERDE !

Je boudais franchement maintenant.


Il n'y était pour rien bien sûr, mais moi je ne voulais pas d'un simple adulte attentionné. Et ça il ne voulait pas le comprendre. Il ne comprenait surtout pas comment la petite adolescente qui chahutait en riant aux éclats avec un jeune garçon de son âge quelques heures plutôt en était devenue aussi renfrognée. Amour de vacances frustré ?

S'il savait que j'aurais volontiers étranglé ce petit con rien que pour lui prouver tout mon amour pour lui.

Une adolescente bafouée est un danger public, je ne l'ai appris que bien des années plus tard. Pour l'instant, je n'étais qu'une adolescente bafouée, décidée à en découdre à force d'être déstabilisée par son désordre intérieur. La nuit, bercée par ses ronflements assourdissants, j'étais reine des lieux et il allait l'apprendre à ses dépens. Je m'en fis la promesse. La nuit m'appartient !

J'allais le reprendre à toutes ces salopes insolentes de beauté dans lesquelles il se vidait le corps.

J'allais leur transpercer la poitrine lourde et laiteuse que je n'avais pas encore et que j'enviais à coups de canifs rageurs ...

J'allais les égorger pour voir la vie s'échapper d'entre leurs lèvres pulpeuses peinturlurées de rouge, tellement magnifiques que j'avais envie de les mordre pour les faire miennes ...

Vie que je respirerais encore et encore pour devenir elles et qu'à leur place, ce soit dans moi qu'il se viderait ...

Ainsi s'entrechoquaient mas fantasmes morbides dans ma petite tête petit à petit prise par une violente migraine.

Une fraction de seconde, je me repris mais il y avait ce nouveau tube de Madonna qui tournait en boucle sur les ondes espagnoles ... Je m'y reconnaissais tellement dans ses paroles crues que j'y replongeais incessamment.

You punished me for telling you my fantasies
I'm breakin' all the rules I didn't make
Express yourself, don't repress yourself
You took my words and made a trap for silly fools
You held me down and tried to make me break
Express yourself, dont repress yourself

Did I say something true ?
Oops, I didn't know I couldnt talk about sex
I musta been crazy
Did I have a point of view?
Oops, I didn't know I couldnt talk about you
What was I thinking


Je m'endormis d'une sieste qui réussit plus ou moins à me calmer.

Et la nuit suivante, j'étais encore là, les papilles en éveil témoin une fois de plus des gémissements sourds de mon homme, sentant comme si j'y étais une fois de plus cette injuste éjaculation dans le corps de cette magnifique pute espagnole à la senteur aussi crasseuse que lui.

Je voudrais sentir la crasse comme elle ! Je sentais le talc frais, j'en étais sure ! Comment être crédible dans ces conditions-là ?

Mes larmes de frustration coulaient abondamment et je sanglotais en silence ...

J'attendais juste qu'elle parte au loin maintenant ...

Qu'elle me le laisse ...

Qu'il s'endorme ...

Et je sauterais la barrière du siège avant pour atteindre l'Eden qu'était sa couchette arrière ...
Par Flower - Publié dans : Flower - Jeunesse sans espoir
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Dimanche 14 décembre 7 14 /12 /Déc 23:01
Il avait garé son poids lourd à l'entrée du village-relais espagnol assez typique de l'Andalousie dans laquelle on était rendu. Habituellement mon compagnon de voyage n'aimait pas trop les lieux de haute fréquentation, préférant les aires de stationnement plus discrètes pour assouvir ses besoins sexuels avec les prostituées itinérantes mais celle de la nuit dernière avait regroupé au même endroit plusieurs clients alors il avait fait contre mauvaise fortune bon coeur.

Alors comme il voyait un certain malaise de ma part, il avait décidé que nous passerions la matinée à nous reposer ici, et me permettre de réaliser certaines activités un peu plus sociables plutôt que rester enfermée tous les jours dans une cabine de camion. Je n'avais rien demandé et je préférais plutôt sa seule compagnie voire plus mais il m'était difficile de l'exprimer ainsi.

Ne se doutait-il réellement de rien quand il me tenait la main en toute paternité en m'emmenant vers la fontaine du centre du village ?

Ne se doutait-il vraiment pas du trouble qu'il suscitait en moi ?

Ne sentait-il seulement pas la chair de poule qui s'était emparée de moi rien qu'au contact de sa main ?

Pourtant tous mes phéromones devait jaillir de moi avec un flux aussi intense que le jet de la fontaine qui commençait à nous asperger. Tous les petits mâles qui se prélassaient eux ne s'y trompaient pas, tournant la tête à mon passage, sentant les fragrances sexuelles persistantes qui devait suinter par tous les pores de ma peau. Etait-il réellement indifférent ou le cachait-il seulement ?

Une bonne heure, nous chahutâmes dans le bassin de la fontaine, en apparence comme les plus innocents des pères et filles. Plusieurs fois, j'effleurais ses parties mais il restait de marbre. Mes bras allaient plus volontairement à son cou mais il réagissait comme si le message ne passait pas. Mes lèvres frôlaient ses joues de plus en plus proche de la commissure de ses lèvres mais ... rien ! Quand il me prit sur ses épaules, le contact si proche de mes grandes lèvres que je sentais dégoulinantes et éclatées comme un abricot trop mur derrière le coton de ma culotte, sur sa nuque ne le fit pas plus réagir.

RIEN, RIEN, RIEN !!! CA ME RENDAIT FOLLE !

Puis il me dit de continuer tandis qu'il allait se repose à l'ombre. Il sentait comme la présence d'une meute qui se rapprochait de moi imperceptiblement. Pour lui, ça correspondait à des jeunes de mon âge qui allait égayer mon quotidien et pourquoi pas, me faire entendre raison sur la folie de cette fugue qui se prolongeait. Oui, des jeunes de mon âge commençait à se rapprocher comme dans une bête cour de récré, ce qui me faisait horreur. Je pensais être devenue enfin une femme alors, je ne supportais pas que mon environnement ne puisse pas le sentir.

Puis il y avait ce petit con, qui commençait à chahuter un peu trop proche de moi, de sorte de pouvoir nouer contact.

"Nouer contact" !!!! Disons plutôt que ça devait correspondre à l'éveil sexuel de l'apprenti macho avant l'heure vu comment il se comportait comme s'il était mon propriétaire et écartait petit à petit les autres camarades de jeu. Mais une idée vint poindre dans mon cerveau d'adolescente bafouée. Il fallait que je rende jaloux mon compagnon de voyage qui était maintenant installé sur le rebord de la fontaine, une canette de bière à la main.

Alors, au grand bonheur du petit garçon macho qui n'en croyait pas ses yeux, je répondis favorablement à ses avances gauches et maladroites. Je me laissais faire quand ses bras m'entourèrent et me soulevaient comme pour mimer un enlèvement. Je sentais son souffle dans mon cou, et, en bonne actrice, je fis semblant de m'amuser aussi.

Mais rien, rien ne semblait troubler mon compagnon de voyage que je me résolus à rejoindre bien plus tard pour repartir.

Mon regard était noir. Un regard noir d'adolescente bafouée, capable de la pire chose en ces moments là.
Par Flower - Publié dans : Flower - Jeunesse sans espoir
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Samedi 13 décembre 6 13 /12 /Déc 14:55
Le vrombissement assourdissant de ses ronflements avaient maintenant rempli la cabine. Comme d'habitude, cassé par l'effort, il n'avait pas pris le soin de se rhabiller.

Plus rien ne pouvait m'empêcher de minutieusement observer l'objet de mon trouble, d'observer cette puissante hampe de chair repue qui s'est ramollie spectaculairement en quelques minutes, suintant de son jus blanchâtre à l'odeur entêtante.

Timidement et précautionneusement, de peur de le réveiller, j'approchais mes doigts, effleurait la tendre chair. C'était doux et chaleureux. J'avais envie de le saisir à pleine main, à pleine bouche mais cela aurait été trop téméraire et ça l'aurait réveillé. Mieux valait continuer longuement à électriser le bout de mes doigts avec le frottement soyeux contre sa chair la plus intime. Puis, lasse de retenir mes pulsions, je préférais arrêter avant de n'aller plus loin. Je préférais mettre fin à mon exploration tactile puis recueillir le nectar suintant du routier avec mon index pour le porter timidement à ma bouche.

Ça avait le goût de miel ...

Le jus mêlé de crasse, à la forte odeur de caoutchouc et de sueur avait pour moi un goût de miel ! Ce n'était pas la première fois mais celui-là avait un goût de miel ! Mon cerveau avait perdu depuis longtemps toute notion de lucidité. La fièvre sexuelle s'était emparée de moi et s'était installée comme une maladie insidieuse, transformant toute raison en pulsion.

Une violente crampe me saisit au ventre devant cette découverte extraordinaire. Alors, précipitamment, de peur d'être surprise, je me déshabillais enfin pour m'enfouir sous ma couverture.

  Le vrombissement assourdissant de ses ronflements, remplissant la cabine, me bercèrent bientôt pour m'endormir sans coup férir. Plus heureuse d'avoir franchi un pas. Mais la route était encore longue, dans tous les sens du terme.

Le matin, ignorant tout de ce qui s'est passé dans la nuit, il me fit une petite accolade pour me saluer. Cela faisait maintenant deux jours qu'ils ne s'était pas lavé et sous la canicule espagnole, les senteurs fortes de mâle suintaient abondamment. Je le humais avec délices, le trouvant nettement plus attirant ainsi.

Notre complicité atteignait maintenant des sommets.

- Viens avec moi, me dit-il. On va s'amuser avant de repartir.
Par Flower - Publié dans : Flower - Jeunesse sans espoir
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