Vendredi 6 octobre 5 06 /10 /Oct 16:13
J'eus une pensée coupable pour mon mari cocu mais j'avais François dans la peau et rien ne semblait pouvoir l'en extraire durablement maintenant. Ce dernier retira le pan de cire complètement déformé par la pression de mes sphincters puis il le jeta au loin, dans la cheminée qui produit un mouvement de flamme menaçant. Maintenant l'écartement de mes fesses, François y posa alors son propre pénis puis s'enfonça facilement dans l'ouverture préparée par son jouet. C'est quasiment sans effort qu'il installa son doux pénis au fond de mes entrailles.

Je poussais un soupir de soulagement de ne pas avoir eu mal. Désormais, il avait lâché mes fesses qui se refermèrent maternellement sur la base poilue de son sexe et il tint mes hanches comme s'il domptait un cheval. Il me sodomisa à une profondeur jamais atteinte et je me sentais tout simplement bien d'être fraichement explorée aussi loin. C'est comme un dépucelage dans ma tête. Le côté romantique de la chose me fit alors jouir d'une manière aussi brutale que soudaine. Ma tête s'affala sur le sofa et je râlais comme jamais pour accompagner les soubresauts qui me secouaient le vagin pourtant vide ... François s'arrêta pour me laisser consommer mon plaisir et, une fois mon corps apaisé, il recommença à faire ses allers-retours incessant dans mes entrailles délicieusement martyrisés. Le miroir me renvoya l'image de ce noir donnant des coups de reins dans mon corps albâtre comme s'il jouait au flipper. Je lâchais un quasiment inaudible "je t'aime" que je regrettais aussitôt. Mais François l'entendit néanmoins et en reconnaissance, il me caressa la tête paternellement tout en continuant à me gratifier de ses coups de reins violents et dévastateurs. A chaque effort, ses muscles ressortaient comme s'il soulevait des haltères. Je sentais à nouveau mon plaisir poindre tout au fond de mon ventre comme si mon corps ne voulait jamais arrêter de se repaître de ce pénis généreux qui le possédait.

Je lâchais des suppliques larmoyantes :

- Je vais venir ... je vais venir ... laisse-moi jouir ... ne t'arrête pas ... Aaaahhhhh

La vague déferla à nouveau dans mon vagin avec une violence encore plus forte. Et François me couvrit complètement, me serrant les épaules comme s'il voulait briser mes frêles os et souffla bruyamment. Il se crispa et se projeta le plus loin possible dans mon intestin et éjacula longuement, noyant mon tube de sa semence abondante. Il me mordit le cou en maintenant sa femelle sous sa domination comme sous un joug. Je me sentis saigner mais la douleur n'arrivait même pas à déranger la fin de mon orgasme qui se prolongeait indéfiniment.
Par Flower - Publié dans : Flower - Confessions d'une femme adultère
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